Le Paris Saint-Germain affiche un comportement inédit sur le marché des transferts cet été. Depuis le 15 juin, date d'ouverture du mercato, le club de la capitale n'a pas dépensé le moindre centime pour arracher un joueur à un autre club. En revanche, les Parisiens libèrent de l'espace au sein de leur effectif et remplissent leurs caisses. Le départ définitif de Randal Kolo Muani à la Juventus Turin a été officialisé ce dimanche. Estimée à 38 millions d'euros, auxquels pourront s'ajouter 12 M€ de bonus, la transaction porte le bilan des ventes parisiennes de l'intersaison à 156 M€.

Qu'est-ce qui se passe ?

Le bilan de la saison suivante sera, lui, dépassé cet été dès l'officialisation de « RKM » chez la Vieille Dame : malgré les cessions de Xavi Simons (50 M€), d'Ugarte (50 M€) et d'Hugo Ekitike (31,5 M€), le total n'avait fait que chatouiller la barre des 150 M€ en 2024-2025. Deux ans plus tard, le Paris Saint-Germain va allègrement l'outrepasser.

Pourquoi cela est-il important pour le Paris Saint-Germain ?

Ce marché estival confirme la tendance d'un Paris davantage vendeur et moins perméable à une fièvre dépensière. De 2011 à 2022, l'addition des ventes n'avait brisé le plafond des 100 M€ qu'à deux reprises.

Qu'est-ce qui vient ensuite ?

Après un début de mercato forcément influencé par la Coupe du monde et l'arrivée avortée de Yan Diomandé, le club de la capitale va accélérer son recrutement. Les pistes menant à Maghnes Akliouche, Mika Godts, Zion Suzuki (ou Ferran Torres) sont plus que jamais d'actualité, voire sur le point d'aboutir.